Jasmin Lavoie, créateur de contenu en affaires internationales, aborde le mystérieux processus de l'élection du prochain secrétaire général de l'ONU qui succédera à Antonio Guterres.
D'entrée de jeu, il souligne le caractère«pas très démocratique» du processus, alors que seuls les pays permanents du Conseil de sécurité de l'ONU se prononceront, soit la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie.
Tous ces pays ont d'ailleurs un droit de veto quant au choix du candidat, ce qui favorise souvent les prétendants ayant peu exprimé leur opinion politique.
Même si l'ONU n'a jamais été dirigée par une femme, quatre des six candidatures en lice sont féminines.
Écoutez l'entrevue ci-dessus.