La perte de l'odorat, qui touche près de 20 % de la population, ne doit pas être prise à la légère. Au-delà d'une diminution des plaisirs de la table, les troubles olfactifs peuvent précéder de 10 à 15 ans l'apparition des premiers symptômes de maladies neurodégénératives, comme l'Alzheimer ou le Parkinson.
L'entraînement et la stimulation consciente de l'odorat représentent ainsi une voie prometteuse pour stimuler les fonctions cérébrales et contribuer au dépistage précoce.
Écoutez Johannes Frasnelli, spécialiste de l'odorat et directeur du laboratoire de recherche en neuroanatomie chimiosensorielle de l'Université du Québec à Trois-Rivières, se pencher sur le sujet, samedi, à l'émission Le Québec se lève.