Roger Ferland, ex-enquêteur au SPVQ, est en ligne pour faire le point sur l'événement survenu sur le pont Pierre-Laporte en fin de semaine dernière.
D'entrée de jeu, M. Ferland souligne que les corps policiers auraient dû mieux informer le public sur cet événement. Il explique toutefois que les enjeux de coordination entre la SQ, le SPVQ et le SPVM peuvent expliquer ce manque de transparence.
Selon l'ex-enquêteur, le véritable enjeu dans cette affaire n'est pas le troisième lien, contrairement à ce qu'affirmait Éric Duhaime, mais bien la santé mentale et la circulation d'armes à feu illégales en provenance des États-Unis.
«Après la guerre des motards, les armes à feu au Québec étaient plus que rares. Maintenant, ce n'est plus le cas. Chaque fois qu'il y a une perquisition dans une affaire de stupéfiants, il est plutôt rare qu'il n'y ait pas une arme à feu sur place.»
Écoutez son analyse de la situation ici.