C'est maintenant officiel: la première ministre Christine Fréchette se rendra demain chez la lieutenante-gouverneure pour demander la dissolution de l'Assemblée nationale, et ainsi lancer le Québec sur la route des élections, qui se tiendront le 5 octobre.
Mais les autobus des partis qui silloneront le Québec pendant la campagne seront moins achalandés qu'à l'habitude. Au micro de Jérôme Landry, le chroniqueur politique Mathieu Boivin explique que peu de médias seront présents à bord des autobus des partis, en raison du coût «prohibitif» des places à bord, qui s'élèvent jusqu'à plus de 10 000$.
Mathieu et Jérôme reviennent aussi sur la controverse entourant la candidature de Vincent Marissal pour le Parti québécois (PQ) au centre-ville de Québec. Pour le chroniqueur, le candidat présenté par le PQ dans Repentigny, l'ancien ministre Nicolas Giard, aurait pu être un choix plus judicieux: ayant été directeur du Réseau de transports de la Capitale, ses attaches à Québec semblent plus solides.
Écoutez la chronique de Mathieu Boivin ici.