Sylvain Auger, président d’Autobus Auger, souligne qu'il s'agit d'une rentrée scolaire «plus difficile», alors que l'entreprise fait face à un manque de chauffeurs et de mécaniciens.
Il précise que cette pénurie s'explique par des salaires peu compétitifs par rapport à ceux des réseaux de transport collectif, des écarts difficilement justifiables en raison des horaires atypiques propres au transport scolaire.
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