Alors que la majorité des partis politiques québécois promettent de mettre la hache – ou le scalpel – dans les dépenses gouvernementales, en coupant notamment dans le nombre d'employés de la fonction publique, Mathieu Boivin appelle les politiciens à faire preuve de transparence dans les effets de ces mesures.
Au micro de Jérôme Landry, le chroniqueur politique admet que des coupures puissent être nécessaires, mais soutient que l'effet en sera ressenti par la population.
« Est ce que c'est possible de couper dans la fonction publique? Assurément. Est ce qu'il faut à certains endroits? Peut être. Mais va pas faire croire au monde que ça ne paraîtra pas : ça va paraître. »
Il revient également sur la manière cavalière dont Bernard Drainville a envoyé paître le président Donald Trump, hier, sur les ondes du FM93. S'il affirme que M. Trump en a peu à faire de ce qu'un candidat québécois pense de lui, ce genre de déclaration pourrait bien lui servir s'il décidait de vouloir s'en prendre au Québec.
Écoutez la chronique politique de Mathieu Boivin ici.