Le projet de troisième lien entre Québec et Lévis n'est pas qu'une question de bitume, c'est un choc culturel entre la capitale et la métropole.
Selon l'animatrice Myriam Ségal, si le projet stagne, c'est d'abord la faute des politiciens, mais aussi des «élites médiatiques» montréalaises qui jugent un projet qu'elles ne comprennent pas.
Elle soutient que le troisième lien ne doit pas être vu comme un luxe, mais comme une nécessité préventive face au vieillissement inquiétant du pont de Québec et du pont Pierre-Laporte, dont l'état de fatigue est de plus en plus documenté.
«Vous n'avez fait aucun effort pour comprendre pourquoi ce projet tient à cœur au monde de Québec. [...] Il faut parfois écouter les gens des régions.»
Écoutez Myriam Ségal donner son point de vue au micro de Patrick Lagacé.