Aller au contenu
Le faire dans les règles de l'art

Nettoyage de graffitis: «Une logique de cohabitation plutôt que de répression»

Nettoyage de graffitis: «Une logique de cohabitation plutôt que de répression»
Nettoyage de graffitis: «Une logique de cohabitation plutôt que de répression» / Cogeco Média

Louis-Philippe Tétreault, coordonnateur des services d'insertion socioprofessionnelle au Carrefour jeunesse emploi de la Capitale-Nationale, explique à Myriam et son équipe le projet Graffiti qui, depuis 21 ans, s'occupe du nettoyage des graffitis à Québec. 

Le Carrefour a recruté dix jeunes pour nettoyer des graffitis, offrant un service gratuit aux propriétaires d'immeubles vandalisés. 

Le projet vise à effacer 15 000 pieds carrés de graffitis chaque été et encourage l'utilisation de murs légaux pour l'art urbain.

Écoutez l'échange complet dans l'extrait ci-dessus

Vous aimerez aussi

Recevez le meilleur du FM93!
Infolettre

Recevez le meilleur du FM93!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Politique en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Dupont le matin avec Myriam Ségal

Vous avez moins d'amis que vous ne le pensez
Stéphan compte remplir son recensement en route vers l'Italie
«Tout est dans l'optique d'avoir leurs mille restaurants» -Robert Dion
Stephan Dupont reçoit en entrevue son... nouveau patron
Violence conjugale: pourquoi le système protège-t-il les agresseurs?