Les modalités de la course visant à trouver un successeur à François Legault à la tête de la Coalition avenir Québec (CAQ) sont désormais connues, et certaines clauses ne font pas l'unanimité.
Antoine Tardif, ancien maire de Victoriaville, souligne une exigence particulièrement rare: l'obligation pour chaque candidat d'obtenir la signature de quinze élus du caucus.
Cette règle accorde de facto un droit de veto aux députés actuels, leur permettant d'écarter toute candidature jugée indésirable avant même le vote des membres.
Écoutez le chroniqueur politique Antoine Tardif, ancien maire de Victoriaville, analyser les enjeux de cette succession, jeudi, au micro de Paul-Raphaël Charron et Pascale Picard.