Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, dit comprendre la peur du référendum de plusieurs Québécois, bien qu'il garde le cap sur un horizon de «deux, trois ans».
Dans une entrevue où il se confie à Stephan Dupont, PSPP revient notamment sur la situation conflictuelle entre les États-Unis et l'Iran, qui n'ont pas nécessairement rapport avec l'indépendance du Québec selon lui.
Au fil des ans, il dit avoir «tourné la crêpe de tous les côtés» pour en arriver à la conclusion que la souveraineté du Québec est nécessaire.
Le chef du PQ admet toutefois que ses démarches pour que le projet devienne populaire, comme le Budget de l'an 1, ne rallient pas autant qu'il le souhaiterait.
«En ce moment, je ne pense pas qu'on a rejoint des tonnes de personnes dans nos affaires», se désole-t-il.
Écoutez l'entrevue avec Paul St-Pierre Plamondon dans l'extrait ci-dessus