À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars, on réunit trois de nos collègues de générations différentes pour connaître les défis auxquels elles sont confrontées encore aujourd'hui.
La collaboratrice dans Que Québec se lève, Myriam Ségal, remarque notamment que les femmes ont plus de difficulté que les hommes à avoir confiance en elles.
Co-animatrice de Trudeau Landry, Katherine Guillemette observe les insultes quotidiennes qu'elle peut recevoir: «Si je me fâche en ondes, ce ne sera jamais reçu de la même manière que si un collègue masculin le fait.»
Et finalement, la recherchiste de Dupont le matin, Florence Provencher, rappelle que les femmes ont commencé à travailler gratuitement à partir du 29 novembre en 2025 en raison de l'écart salarial toujours présent entre les deux genres.
«Je pense que le droit des femmes, il est acquis. Quand on parle de droits, est ce qu'on est confortable tout le temps? La réponse est non.»
«On a gagné dans le discours. Mais dans la réception des femmes, je pense qu'il y a encore du travail à faire.»
«Je veux parler au nom de ma génération. Ce qui se passe sur les réseaux sociaux, ce qui se passe avec la misogynie, autant en ligne que dans les écoles, on dirait que ça recommence.»