Le départ de Michael Rousseau, le PDG d'Air Canada, provoque encore des ondes de choc. Défense de la langue ou «petit peuple»? Sylvain Bouchard en avait long à dire...
Plus de vingt-quatre heures après l'annonce du départ à la retraite du grand patron d'Air Canada, l'émotion est encore vive aux quatre coins du Québec. Alors que certains banalisent l'incapacité de Michael Rousseau à s'exprimer en français, Sylvain revient sur l'importance de se tenir debout face au mépris linguistique.
Loin d'être un simple débat sur le «cash», cette controverse touche à l'identité même des Québécois.
Bouchard souligne l'hypocrisie de ceux qui admirent le patriotisme américain, mais qui fustigent le nationalisme québécois dès qu'il revendique le respect de ses racines.
Entre les leçons d'histoire sur les «deux peuples fondateurs» et les témoignages d'employés déplorant le sort du français à l'interne, Sylvain en avait long à dire...
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