Une découverte majeure de l’Université Laval pourrait révolutionner le traitement de la dépression.
Le Dr Benoît Labonté, du Centre de recherche CERVO, révèle que seuls 5 % à 10 % des gènes liés à la dépression sont communs aux hommes et aux femmes.
Cette signature moléculaire divergente suggère que la dépression devrait être traitée comme deux maladies différentes selon le sexe.
Ces résultats ouvrent la voie à une médecine personnalisée qui permettrait de diagnostiquer plus précisément et de réduire les effets secondaires des traitements.
Écoutez Dr Benoit Labonté, directeur du laboratoire de neurobiologie moléculaire des troubles de l'humeur au Centre de recherche CERVO, expliquer le tout lundi.