Dans sa chronique, Kath explique que le stress chronique pourrait être le véritable responsable de nos envies de malbouffe.
Une étude révèle en effet que le cortisol, l'hormone du stress, influence directement la ghréline, la leptine et l'insuline, les trois hormones régulant la faim, la satiété et le stockage de l'énergie.
Elle souligne ainsi que culpabiliser ou remettre en question sa volonté après avoir craqué pour de la nourriture transformée peut souvent être contre-productif puisque la solution pourrait résider dans une meilleure gestion du stress.
Écoutez sa chronique ci-dessus.