Dans sa chronique politique, Mathieu Boivin revient sur le refus de Mark Carney d’accorder un droit de parole au premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dans le cadre du Sommet Canada-Union européenne tenu à Montréal.
D'entrée de jeu, il souligne que « ce n'est pas une extravagance » que de demander un droit de parole et se demande pourquoi le premier ministre canadien n'a simplement pas accepté la demande, compte tenu de ses taux d'appui très élevés au Québec.
Le chroniqueur explique même avoir parlé à un caquiste qui avoue que son parti aurait aussi été déçu de ne pas être autour de la table.
Selon Mathieu Boivin, Mme Fréchette aurait toutefois peut-être eu plus de chances de voir cette demande être acceptée par Mark Carney, du moins plus qu'un premier ministre « souverainiste qui a les masses en l'air pour sortir les symboles monarchiques ».
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