Katherine Guillemette et Stephan Dupont discutent de la banalisation de la sexualité « vanille » (dite traditionnelle) face à la montée des pratiques sexuelles alternatives popularisées par des influenceurs sur les réseaux sociaux.
L'animateur et la co-animatrice citent la sexologue Myriam Daguzan Bernier du média Urbania, qui souligne que la sexualité simple reste normale et bénéfique, malgré la pression sociale et commerciale d'acheter des objets sexuels dans des boutiques érotiques, par exemple.
« À force de vouloir, comment dire, dédouaner ou normaliser toutes les pratiques qui sont des fois un peu spéciales et étonnantes, ça fait en sorte que les gens qui aiment juste le sexe de base, se sentent bizarre », explique Katherine.
Stephan ajoute qu'il faut s'assurer de faire la distinction entre des influenceurs et des sexologues pour avoir les bonnes informations sur les pratiques sexuelles, tout comme on enseigne aux enfants que la pornographie ne représente pas toujours la réalité.
C'est la boutique érotique ou encore les fabricants qui gagnent dans cette dans cette histoire-là, parce que les accessoires sont extrêmement chers, fait qu'il y a sûrement un gros, gros cash, une grosse enveloppe de cash qui se promène à travers ça.
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