Le jeu de société connaît un véritable âge d'or, mais pour Benoît Doyon, propriétaire des boutiques Imaginaire, cette popularité vient avec un goût amer.
Au micro de Stephan Dupont, le fondateur de cette institution québécoise dénonce ouvertement les exigences de l'Office québécois de la langue française (OQLF) qui imposent des contraintes complexes sur la vente de ses produits.
Pour lui, l'obligation de vendre des jeux en français — même lorsque la version francophone est inexistante ou indisponible — freine la croissance de son entreprise.
Il déplore devoir se battre contre la bureaucratie plutôt que de se concentrer sur l'expansion de ses succursales, lui qui ouvrira sa dixième adresse cet automne, au Centre Eaton, à Montréal.
M. Doyon souligne que cette réglementation pousse inévitablement les consommateurs vers des plateformes étrangères comme Amazon, nuisant directement à l'achat local et à la compétitivité de son commerce.
Écoutez l'entretien complet dans l'extrait ci-dessus.