Me Lucas Bastien, porte-parole et procureur au DPCP, était de passage au micro de Dupont le matin pour répondre à toutes ses questions sur le système de justice québécois.
Il a notamment expliqué pourquoi les peines demandées par le DPCP semblent parfois trop peu sévères.
«La question d'imposer une peine, c'est probablement l'exercice le plus difficile. Il faut mesurer tellement de facteurs. On veut punir, dénoncer le crime, mais il faut aussi regarder les perspectives de réhabilitation et les conséquences du crime chez la victime, par exemple.»
Me Bastien a aussi expliqué quelles sont les priorités du DPCP dans un contexte où les ressources sont parfois insuffisantes et les délais de plus en plus longs.
L'impartialité des juges, les crimes de nature sexuelle, les bracelets anti-rapprochements ainsi que la collaboration avec les corps policiers font égalements partie des aspects abordés.
Écoutez l'extrait ci-dessus pour mieux comprendre le fonctionnement de notre système de justice souvent jugé complexe.