Dans son texte publié au Soleil, la chroniqueuse Mylène Moisan révèle que la DPJ a confié un enfant à un père qui consomme de la pornographie juvénile depuis près de 20 ans, ce que la Protection de la jeunesse qualifie de «mauvaise habitude».
Dans une évaluation de ses attirances, on apprend que le père a «un profil d'intérêts sexuels déviants envers les contacts sexuels avec des fillettes dans un contexte incestueux ou impliquant une certaine contrainte».
Le père a aussi des antécédents de violence post-conjugale envers la mère de l'enfant. De son côté, celle-ci est accusée «d'avoir une mauvaise attitude dans la coparentalité», ce qui explique pourquoi elle ne peut avoir la garde de son garçon de 9 ans.
Écoutez l'entrevue avec Mylène Moisan ici.