On se doutait que Pascal Paradis, qui a perdu son poste de député à la libérale Julie White dans la circonscription de Jean-Talon, demeurerait dans l'enourage du Parti québécois, vu son expérience professionnelle et politique. On en a eu la confirmation, alors que Paul St-Pierre Plamondon l'a nommé « diplomate et négociateur en chef du gouvernement »auprès des Premières nations et des États-Unis.
Dans sa chronique politique, le vice-président chez TACT Jonathan Trudeau est convaincu que ce mandat accordé à l'ancien directeur général d'Avocats sans frontières ne se déroulera pas rondement, qualifiant même ses propres paroles de « chronique d'une mort annoncée ».
S'il estime que M. Paradis est tout à fait qualifié pour occuper ces nouvelles fonctions, il croit néanmoins que les inévitables accrochages qui auront lieu avec des ministres responsables des dossiers comme les relations internationales et les Autochtones crééront des confrontations entre ce non-élu et les membres du cabinet ministériel.
Écoutez la chronique politique de Jonathan Trudeau ici.